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Quels moyens pour nos missions ?

Les listes Paris 1 en commun ne font pas silence sur les contraintes financières qui grèvent depuis longtemps la capacité d’encadrement pédagogique, scientifique et administrative d’une université qui, désormais, gère la pénurie des moyens en jonglant, chaque année, avec le gel temporaire d’emplois d’enseignants-chercheurs.

Parce que l’enseignement supérieur et la recherche sont un service public, l’Etat doit en rester le financeur essentiel, à la hauteur des enjeux que constituent la formation d’une jeunesse toujours plus nombreuse et la production de connaissances nouvelles. Depuis près de deux décennies, des politiques publiques néolibérales manipulent le concept de projet et dévoient la valeur de l’excellence pour masquer la stagnation ou la réduction globales du financement de l’ESR.

Notre université est confrontée, comme beaucoup d’autres, à ces politiques. Elle en souffre plus que d’autres, d’abord en raison de facteurs structurels dont elle n’a pas à rougir, comme sa très forte population étudiante, son attractivité pour les fins de carrière, et son spectre disciplinaire qui explique en partie sa capacité réduite à obtenir des ressources propres. Mais Paris 1 n’est pas encore sortie de difficultés de pilotage et de stratégie. L’amélioration de nos capacités de gestion, de contrôle et de prévision de sa situation financière et de l’évolution de ses ressources humaines et de ses coûts structurels, est cruciale pour crédibiliser notre demande de renégociation de la dotation de l’État. Et sans un renforcement de sa stratégie, sans une vision plus claire de son avenir régional et international, l’université est mal placée pour obtenir des moyens, que ce soit par le contrat d’établissement lié à la politique de site ou par la réponse à des appels du type « investissements d’avenir ». Une bonne gestion et une stratégie d’établissement et de site plus convaincante sont les leviers de la négociation volontariste que nous conduirons auprès de notre tutelle ministérielle.

L’objectif d’une politique des moyens n’est pas le seul équilibre budgétaire, mais l’amélioration progressive des taux d’encadrement et de la politique indemnitaire, tant pour les BIATSS que pour les EC. La renégociation urgente de la dotation pour charges de service public ne dispense pas d’actions internes qui concernent, par exemple, le suivi et le développement des recettes liées à des conventions de recherche, à la formation continue, à l’apprentissage, ou à la coopération avec des acteurs publics ou privés qui partagent nos ambitions au service des étudiant·e·s, de nos campus et de la qualité de notre recherche. Les listes Paris 1 en commun ne voient aucune contradiction entre l’appel, toujours nécessaire, à un meilleur financement public, et la recherche de moyens supplémentaires à travers des dispositifs encore insuffisamment développés, dont la Fondation Panthéon-Sorbonne est un exemple.
 
« Retrouver des marges de manœuvre », au-delà de la navigation à vue, est un slogan depuis une dizaine d’années, mais reste, malheureusement, un horizon pour notre université. C’est grâce à un tel faisceau d’actions, et à notre capacité de convaincre nos interlocuteurs, qu’il pourra se rapprocher. Les listes Paris 1 en commun n’entendent pas se contenter de gérer la pénurie.

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Défendons les libertés universitaires

Jeudi dernier, le 12 novembre, c’est à l’initiative des membres des listes Paris 1 en commun actuellement élus à la Commission de la Recherche, que le Conseil Académique de Paris 1 a voté la motion suivante : 

« Le Conseil académique de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne tient à exprimer sa profonde désapprobation à l’égard du processus législatif retenu pour modifier le rôle du Conseil National des Universités, et affirme solennellement son attachement à la procédure de qualification nationale des candidats aux fonctions de professeur et de maître de conférences« .

La procédure de qualification portée par le CNU, c’est-à-dire par des enseignantschercheurs élus par la communauté scientifique nationale et reconnus pour leur expertise, est un instrument essentiel de l’université française fondée sur l’égalité de traitement de tous les enseignants-chercheurs sur le plan national. Si les procédures du CNU ne sont pas exemptes d’imperfections, rien ne justifie l’abolition de ce niveau d’expertise des candidatures dans le processus de recrutement.

Mais la remise en cause des procédures de qualification n’est pas l’unique problème que pose la LPR. Les membres des listes Paris 1 en commun partagent l’analyse selon laquelle les orientations de la LPR s’inscrivent dans un contexte global de réformes systématiques (baccalauréat, Parcoursup, concours de recrutement de l’enseignement secondaire, retraites, assurance-chômage…) qui affectent directement les conditions de travail dans l’enseignement supérieur et la recherche, et donc notre mission de service public universitaire. Alors que la crise sanitaire de la COVID 19 met rudement à l’épreuve nos universités, leurs personnels et leurs étudiants, le passage de la LPR, et notamment les amendements sur la pénalisation de débats tenus dans l’enceinte universitaire, constitue une agression supplémentaire à l’endroit du monde académique de l’enseignement supérieur français .

Les membres des listes Paris 1 en commun reconnaissent qu’on ne peut ignorer les critiques concernant le fonctionnement actuel de nos institutions. Pour autant, elles et ils entendent rester vigilants s’agissant de la mise en œuvre de la LPR si elle devait être définitivement adoptée par le Parlement.

Dès aujourd’hui, chacun doit manifester son attachement à la collégialité de nos institutions à tous les niveaux de leur exercice, non seulement en signant les pétitions visant à défendre le CNU (comme par exemple celle de la CPCNU), mais aussi par des actions concrètes qui témoignent de notre désaccord avec les instruments de cette politique délétère qui atomise la communauté universitaire et vise à nous mettre en concurrence tous avec tous. 

Suspendons jusqu’à nouvel ordre toute forme de coopération externe avec l’HCERES, le CIR, l’ANR, les jurys des concours de recrutement de l’enseignement et les jurys des concours des grandes écoles publiques, ainsi que les jurys de baccalauréat. 

Paris 1 en commun a rejoint en nombre la manifestation du mardi 17 novembre à 15h, place de la Sorbonne pour obtenir la suspension de la loi de programmation de la recherche. Appelons à signer la pétition pour la suspension de la loi de programmation de la recherche.

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Renforcer les services centraux au bénéfice de tous

Certains voudraient nous faire croire que le salut de l’université passe par la dispersion des tâches communes au sein des composantes et la ventilation des responsabilités. Tous les agents BIATSS, qui font littéralement « tourner la boutique » sont pourtant parmi les nombreux héros invisibles de l’université, avec qui nous n’avons souvent de contact que quand les choses vont mal, pour se plaindre de tel ou tel « dysfonctionnement ». Évoquer une grande opération de redistribution de leurs responsabilités dans les composantes, supposées plus à même de gérer les dossiers car « au plus près » du terrain, c’est faire insulte au travail et à la compétence de ces agents. Quelle en est la perspective ? Augmenter la charge de travail de ceux qui sont en première ligne dans les composantes, au contact direct des étudiant.e.s et des enseignant.e.s-chercheur.e.s, et sans cesse interrompus dans leurs missions par des coups de fil, des courriels et l’accueil du public. Est-ce vraiment là la solution aux difficultés de l’administration centrale de Paris 1 ?

C’est une tout autre perspective que proposent les membres des listes Paris 1 en commun. Nous partageons en effet les valeurs d’un service public au service de chacun mais aussi de tous, sans différence de traitement selon la composante de rattachement. Car les services centraux sont aussi d’abord et avant tout les garants d’une égalité de traitement de tous les agents et usagers de l’université. Ce n’est pas par une politique d’atomisation de ceux-ci que se résoudront les problèmes communs de notre université. Au contraire, il convient de retisser des liens entre nous, enseignant.e.s-chercheur.e.s, chercheur.e.s, BIATSS, étudiant.e.s, en favorisant un dialogue renforcé entre services centraux, composantes et laboratoires.

Rendre à sa gestion quotidienne l’efficacité qu’elle a perdue, c’est d’abord lutter contre le turn-over ahurissant qui s’est installé dans certains services, les affaiblissant considérablement. Il est pour cela indispensable d’améliorer les conditions de travail des personnels, en ouvrant des concours de la fonction publique accessibles à des agents de notre université. À défaut, face à l’arrêt du « dispositif Sauvadet » de titularisation des agents contractuels, il faudra procéder chaque fois que possible, plutôt qu’à un renouvellement annuel synonyme de précarité, à la transformation des contrats à durée déterminée en contrats à durée indéterminée. Il est du reste impératif que les agents soient formés sur leur temps de travail afin de faciliter les évolutions de carrière, mais il est aussi nécessaire qu’ils soient correctement rémunérés et en nombre correspondant aux besoins.

Au lieu de déconcentrer et d’isoler, il faut développer une culture du travail collégial, entre services centraux et composantes, par l’approfondissement du dialogue social à l’université. Il faut également rendre aux agents des services centraux comme des composantes une marge d’autonomie, par une écoute attentive de leurs propositions et de leurs suggestions pour améliorer l’efficacité de notre université. Les personnels BIATSS doivent pour cela être davantage associés à la réussite et à la réputation de Paris 1, dans un pacte social visant à améliorer la qualité de leur environnement de travail et l’unité de notre université. Chaque année, un budget participatif sera consacré à la réalisation par les personnels BIATSS d’un projet de toute nature qui aurait pour objet de valoriser notre établissement, d’améliorer le service rendu, d’approfondir le dialogue entre les services centraux et les composantes, d’éviter les externalisations et donc de favoriser les ressources internes.

Les membres des listes Paris 1 en commun entendent que Paris 1 fasse communauté, qu’elle demeure une grande et belle université unie et refusent tout éclatement dans un système facultaire vers lequel certains proposent de la conduire. C’est ce que nous pouvons accomplir en portant Soraya Messaï-Bahri à la présidence de notre université.

Les 24, 25 et 26 novembre prochains, faites entendre votre voix : votez pour les listes Paris 1 en commun.

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Comment rendre le gouvernement de l’université plus efficace et engagé pour Paris 1 ?

Le 17 décembre prochain, conformément aux statuts en vigueur, le conseil d’administration élira la présidente de l’université pour les quatre prochaines années. Elle assurera la présidence du conseil d’administration et du conseil académique. Le conseil d’administration devrait désigner, ensuite, un bureau composé notamment de 9 vice-présidents (2 chargés du CA, 2 chargés de la CFVU, 2 chargés de la CR, 2 vice-présidents fonctionnels et 1 vice-président étudiant). 

Or cette configuration de la gouvernance de l’université répond imparfaitement aux enjeux actuels. La présidence du CAC par le président de l’université est rendue ineffective par l’accumulation de ses responsabilités : on retiendra l’absence systématique du président aux réunions du CAC ces 4 dernières années. De manière symétrique, la CR et la CFVU ne sont elles-mêmes saisies que des affaires courantes, sans que leur soit donnée la possibilité de peser sur l’amélioration du fonctionnement de la recherche et de la formation. Ces problèmes ne sont pas des fatalités ; des modalités de gouvernance plus rationnelles, plus efficaces, plus propices à la démocratie universitaire existent. Afin d’accroître collégialité, solidarité et efficacité, grâce à une modification des statuts, qui pourrait être adoptée en début de mandat si elle retenait l’intérêt des conseils, les membres des listes Paris 1 en commun proposent que :

– le conseil académique ne soit plus présidé par le ou la président.e de l’université, mais par un.e président.e du conseil académique, placé.e sous l’autorité du ou de la président.e de l’université, qui aurait compétence pour le ou la nommer et mettre fin à ses fonctions ;

– des fonctions nouvelles soient dévolues à des vice-président.e.s, dont le nombre passerait de neuf à une quinzaine avec une diminution parallèle du nombre des chargé.e.s de mission. Ces nouvelles responsabilités concerneraient notamment les ressources documentaires (dont le numérique), le développement durable et les solidarités, la politique de site locale et européenne ou encore les relations avec les alumni et le monde économique.

Sous l’autorité de la présidente de l’université, le ou la président.e du conseil académique et chaque vice-président.e recevront une lettre de mission délimitant leur rôle respectif et les actions à conduire dans le cadre d’une stratégie commune préalablement définie. De nombreuses universités, attachées à la vie démocratique, ont déjà fait un choix semblable d’une gouvernance plus collective et mieux distribuée.

Ces propositions, soumises au débat par les listes Paris 1 en commun, ont pour objectif de doter l’université d’une organisation qui réponde à la nécessité d’être à la fois plus efficace et plus collégiale dans le contexte institutionnel actuel, très différent de celui de la fondation de l’université il y a bientôt cinquante ans.

Les 24, 25 et 26 novembre prochains, faites entendre la voix d’une démocratie universitaire responsable : votez pour les listes Paris 1 en commun.

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La diversité et la démocratie en commun

Nos listes Paris 1 en commun constituent une innovation démocratique dans l’histoire de notre université.

Nous sommes à l’image de toutes les composantes de l’université, des sciences humaines à l’économie, des sciences sociales aux mathématiques et informatique, des sciences juridiques aux arts plastiques. C’est en ce sens que nous nous voulons représentatifs. Nos listes représentent concrètement la diversité de Paris 1 : de genre, d’origine géographique et/ou sociale, de discipline, de style de recherche et de pensée, de style de vie et d’opinions politiques.

Nos listes résultent d’une mobilisation sur le terrain, de toutes celles et ceux qui veulent agir et s’engager, et pas seulement occuper des places.

Nos listes présentent une candidate à l’image de cet idéal démocratique.

Soraya Messaï-Bahri est maître de conférences. C’est une femme, jeune, qui comme beaucoup dans sa situation, femmes et hommes, cumule une vie professionnelle et familiale, tout en s’investissant au quotidien auprès des étudiants et de la communauté. Elle a fait preuve de ses compétences, de sa capacité de travail, de sa rigueur et de son intégrité à chaque fois qu’elle a assuré des responsabilités.

Notre université a montré depuis sa fondation qu’elle est en première ligne dans les luttes pour l’égalité. Notre collectif revendique cet héritage de la liberté académique et de la critique sociale, propre à notre université, et nous serons constamment vigilants pour défendre l’expression et les projets de celles et ceux qui se battent pour la justice.

La démocratie passe par le dialogue et la délibération, mais le dialogue est vain si il est dominé par quelques uns et si l’intelligence collective n’est pas mise en acte.

Notre candidate et nos listes ne se contentent pas de proclamer une volonté de changement ou une « réinvention » après quatre ans « à l’essai ». Nous soutenons une candidate à la présidence qui incarne la nécessité de démocratiser l’université et de moderniser sa forme de représentation. Nous présentons des listes de candidats qui rendent concrètement visibles les principes démocratiques que d’autres affichent en discours.

La démocratie, ce n’est pas un slogan, mais une méthode et une pratique. Pour Paris 1 en commun, c’est la condition d’une refondation avec une collègue qui sera à l’écoute, pour agir.

Voter pour Paris 1 en commun, c’est voter pour ce changement.

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La vie des étudiant.e.s au cœur de Paris 1 en commun

Nos listes Paris 1 en commun ont pour première ambition de redonner toute son importance à la vie étudiante et universitaire.

Ce qui était une priorité devient une urgence dans le contexte de l’épidémie de COVID et de ses conséquences désastreuses. Il n’y a tout simplement pas d’alternative sur ce point. Le mandat à venir doit s’en donner les moyens. 

Le Service de la Vie Étudiante sera au cœur de cette politique, en mobilisant tous les moyens disponibles, en interne comme en externe, avec l’appui du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes (FSDIE), de la Contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), ainsi qu’à travers les relations avec les partenaires (CROUS, Ville de Paris – Maison des Initiatives Étudiantes, Région Ile de France, etc.). Nous nous engageons aussi à organiser une véritable participation des étudiants dans le processus de prise de décisions qui les concernent au premier chef.

A court terme, c’est le soutien à toutes les initiatives d’accompagnement et de solidarité avec les étudiant.e.s massivement fragilisé.e.s par la crise sanitaire qui doit primer. Alors que des projets d’épicerie solidaire existaient au printemps dernier et que la situation sanitaire et sociale laissait redouter les pires difficultés, ils n’ont pas été soutenus jusqu’ici par la direction de l’université. L’urgence sera donc de refaire de Paris 1 un acteur dans l’accompagnement de ces initiatives.

A moyen terme et tout au long du mandat, nous nous engageons à être attentifs aux aspirations et aux propositions des étudiant.e.s en matière d’amélioration de leurs environnements de travail, de leurs conditions d’accueil et d’études. Nous voulons faire de Paris 1 un campus ouvert, multi-site mais aussi unitaire et solidaire.

Concevoir et fonder avec les étudiant.e.s une vie étudiante sur un campus en commun, sur tous nos sites.

Afin d’accompagner les projets créatifs et d’impliquer le plus grand nombre dans le bon fonctionnement d’une vie universitaire de qualité ou dans l’aménagement des locaux universitaires, sur le modèle de ce qui a été mis en place dans d’autres établissements universitaires, une partie de la Contribution de Vie Etudiante et de Campus (CVEC) sera mise à la disposition des étudiant.e.s afin qu’elles et ils puissent proposer des améliorations du cadre de vie sur les campus, en adéquation avec la politique de développement durable de l’université et avec le concours de la Direction de l’Enseignement et de la Vie Etudiante.

Ces projets pourront concerner les domaines de la culture et l’art, la médecine préventive, la solidarité, la santé, le handicap, la citoyenneté, l’environnement, le sport… Une Commission de la vie étudiante examinera les projets avant de mettre au vote ceux qu’elle aura présélectionnés selon des critères transparents et préétablis. Le vote en ligne de l’ensemble des étudiant.e.s établira la liste des projets sélectionnés qui seront mis en œuvre. Chaque étudiant.e pourra désigner trois projets. Un classement sera opéré, et le financement sera assuré en fonction de l’ordre de préférence jusqu’à épuisement de l’enveloppe dédiée au budget participatif.

Les réaménagements immobiliers en cours (sur les Campus Port Royal et Condorcet, mais aussi dans nos implantations historiques) sont une occasion unique de donner une nouvelle respiration à tous les usagers de l’université et surtout aux étudiant.e.s qui ainsi disposent de nouveaux lieux de vie et d’échanges. En partenariat avec les associations étudiantes, chaque centre majeur de l’université pourra se voir doté d’une véritable structure de vie étudiante, notamment de nouveaux espaces de co-working, qui correspondent aux attentes des étudiants. Au-delà du déploiement enthousiasmant de la vie étudiante dans nos nouveaux locaux, une attention toute particulière sera portée au centre PMF pour que continuent à s’y retisser les fils d’une vie étudiante malmenée au cours des dernières années par les événements politiques et la sur-utilisation du site, et d’une vie commune entre étudiants et personnels.

L’université est un territoire où se construisent les jeunes adultes, où se développent les solidarités entre et avec les étudiant.e.s. Au-delà de l’apprentissage et de la formation, c’est fondamentalement l’une de ses missions essentielles. Nos multiples sites, les anciens comme les nouveaux, ne peuvent pas être de simples lieux de passage, ils doivent réellement être des espaces de vie sociale et culturelle. Nos étudiant.e.s doivent se les réapproprier, pouvoir investir l’espace public, et avoir toute leur place au quartier latin et dans tous les quartiers où l’université est présente et qu’elle doit animer.

Nous devons aux étudiant.e.s un soutien à leurs initiatives et leurs projets. Mais d’abord, la protection et le bien-être. Nous organiserons avec une politique volontariste et une attention toute particulière, les actions de prévention et de sensibilisation que ce soit la lutte contre toutes les discriminations et toutes les violences, ou contre les inégalités d’accès aux droits et à la santé, en partenariat avec les actions des pouvoirs publics à destination des jeunes adultes.

Conscients des difficultés particulièrement fortes que les générations actuelles vont devoir affronter dans leur entrée dans l’âge adulte et confiants dans leur capacité à inventer leur avenir, c’est en co-construction avec les étudiant.e.s que nous nous engageons à refonder la vie de campus à Paris 1.