Méthodes

En termes de politique générale, l’équipe Paris 1 en commun s’engage à relayer, tant auprès du ministère et du CNRS que de la Conférence des Présidents d’Université (CPU) et de la Coordination des Universités de Recherche (CURIF), l’attachement de notre établissement aux principes qui fondent le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les membres de notre équipe ne pratiqueront pas la politique de la chaise vide, comme cela a été le cas en 2020 avec des conséquences dramatiques. Ils et elles feront porter, dans toutes les instances et commissions nationales, la voix de notre communauté.

Dans le fonctionnement au quotidien de l’université, l’équipe Paris 1 en commun entend instaurer une gestion démocratique, transparente et collégiale, dans le respect de l’égalité de traitement entre les trois familles disciplinaires de l’établissement. Elle placera l’enseignement et la recherche au cœur de chacune de ses décisions. Elle prendra en considération toutes les instances et organisations – notamment syndicales – de représentation. Elle coordonnera les différents services pour assurer la lisibilité et la fluidité de la prise de décision. Elle tiendra compte des avis des représentantEs des trois acteurs de l’université – étudiantEs, enseignantEs-chercheurEs et personnels techniques et administratifs. Elle sera reconnaissante du dévouement des personnels de l’université. Elle mettra en place des procédures de prévention et de gestion des conflits susceptibles, par leur ampleur, d’affecter la continuité du service public universitaire.

Des réunions d’information – avec établissement systématique de procèsverbaux des débats – des différents acteurs et actrices de l’université seront organisées sur des thèmes transversaux, et des consultations par voie électronique pourront être réalisées auprès des personnels et/ou des étudiantEs, que les différents conseils prendront en compte.

Il est impératif de tisser du lien dans l’université et de s’approprier ses nouveaux sites, à travers notamment un accompagnement au changement pour les personnels, un développement tant de l’interdisciplinarité dans les formations (maquettes par compétences) que de nouveaux doubles parcours. Il est aussi nécessaire de laisser temps et autonomie aux chercheurEs. La liberté de la recherche passe par le respect des disciplines, condition indispensable pour pouvoir, ensuite, rompre les cloisonnements, favoriser les synergies dans notre établissement comme avec d’autres, et (re)trouver le plaisir de travailler ensemble.